Maxence Rey

Chorégraphe & danseuse

Maxence Rey s’est formée à la danse classique et contemporaine au CNRMD de Lyon auprès de Lucien Mars et Françoise Bénet.
Des études à l’École Supérieure de Commerce de Nancy l’amènent à travailler de 1996 à 1999, comme chef de projet en milieu informatique industriel.
En 2000, elle ré-axe son parcours et est diplômée du master spécialisé européen en management des entreprises culturelles de l’ESC de Dijon.
Elle devient, de 2000 à 2004, coordinatrice de la danse dans le lieu artistique Mains d’Œuvres à Saint-Ouen.
En 2005 : elle fait le choix de devenir artiste chorégraphique à plein temps et commence son parcours d’interprète.
En 2010 : elle crée l’association Betula Lenta et sa première pièce chorégraphique le solo Les Bois de l’ombre, suivront Sous ma peau en 2012 – 2012 – dont la version courte remporte le 1er prix du concours [re]connaissance en novembre 2013, CURIOSITIES en 2014 et Le Moulin des Tentations en 2016.

© Marion Bati

Exploratrice d’un corps sensible et habité, Maxence Rey tend à dévoiler un corps qui raconte, pris comme espace de l’imaginaire, support de métamorphose et de poésie. Elle recherche particulièrement les zones interstitielles et troubles entre la danse et le théâtre.

Des rencontres artistiques déterminantes marquent son parcours d’interprète en corps et en voix.
Depuis 2004, elle est danseuse complice de toutes les pièces de Patrick Bonté – compagnie Mossoux-Bonté : Hélium, Noli me Tangere, Le Corps et la Mélancolie, Nuit sur le monde, Les corps magnétiques, Les buveuses de café, Histoire de l’imposture, Le goût du poison.
Depuis 2005, elle s’investit au sein du collectif d’artistes Les Souffleurs – commandos poétiques. Réunis autour d’une Tentative de ralentissement du monde, ils chuchotent de la poésie à l’oreille des gens en France et à l’étranger, et créent des actions et installations singulières et poétiques.
De 2003 à 2010, entre danse et théâtre, elle contribue à la recherche du corps tentative d’Isabelle Esposito – Cie Les Semeurs à travers les créations : Moignon pourri ton aile volera, Les Traversées, Penthésilée de bouche en bouche, Vieille nuit, Je suis morte.
Depuis 2002, elle est membre de la compagnie L’Essoreuse née de la rencontre des interprètes féminines qui la constituent lors des ateliers de butô menés à Saint-Denis par Sèverine Delbosq. La dimension collective et l’identité féminine de cette communauté artistique se manifestent dans son fonctionnement, dans ses créations et ses performances en milieu urbain.

Danse

Recherche corporelle

Maxence Rey a aussi travaillé avec Chloé Moglia/compagnie Rhizome, Christian Bourigault/compagnie de l’Alambic, Hélène Lanscotte/écrivain, Christophe Bonzom/comédien, Frédérique Bruyas/Trio VoxLibris; et plus ponctuellement avec la poète Anne de Commines, Geisha Fontaine et Pierre Cottreau/Mille Plateaux Associés, Kataline Patkaï/Compagnie Patkaï, Marion Coutarel/Théâtre de la Remise.

Depuis 2002, elle approfondit son investigation corporelle en se formant au Qi Gong, art interne énergétique chinois, auprès de Laurence Cortadellas et de Jean-Michel Chomet [Zhi Rou Jia – L’école du développement de la douceur], dont elle devient assistante de cours en 2010.
Elle intègre de fait la pratique du Qi Gong à son cheminement artistique.

Qu’elle soit interprète ou chorégraphe, Maxence Rey développe des ateliers de pratique artistique sur des thématiques en lien avec ses pièces. Elle invite les participants à venir partager les processus par lesquels elle chemine. Elle devient alors « passeuse » de sensations, de découvertes, d’intentions, de gestuelles.

Elle a par ailleurs écrit des articles concernant le théâtre-danse pour les revues Alternatives Théâtrales [La résonance des corps-2010], Études Théâtrales [Le corps disponible-2009], Les journées de réflexion de micadanses [Pour l’imaginaire-2008], et la revue PSO Infos [Le cercle des regards-2010].